dimanche 16 mars 2014

Biodiversité






Qu'est ce que c'est la biodiversité?
La biodiversité c’est la contraction de biologique et de diversité. Elle représente la diversité des êtres vivants et des écosystèmes, c'est-à-dire tous les processus, les modes de vie ou les fonctions qui conduisent à maintenir un organisme à l'état de vie… la faune, la flore, les bactéries, les milieux mais aussi les races, les gènes et les variétés domestiques.


Qu'est-ce qu'elle nous apporte?
Elle nous apporte des médicaments, de la nourriture ou de l’oxygène. Elle nous apporte aussi des protéines, vitamines… car tout ce que l’on mange appartient à la biodiversité et avec les agricultures ‘ artificielles ‘ ont perd toutes ces richesses d’origine animales.

Nous devons à la biodiversité, nos ressources alimentaires (marines et terrestres : pêche, aquaculture, cueillette, chasse, agriculture, élevage), nos ressources énergétiques (bois, pétrole) et nos ressources fines à des fins médicales et industrielles (molécules organiques, ressources génétiques, fibres).


Préserver la biodiversité, c'est avant tout protéger les écosystèmes.

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samedi 23 novembre 2013

Visite au Bird Center d'Urdaibai

Nous écoutons attentivement à Chepe.
Le vendredi 15 novembre, les classes de 5ème nous sommes allées à Urdaibai, dans le cadre de la protection de notre environnement.

Le but de cette sortie est de comprendre la migration des oiseaux et la nécessité de préserver ou aménager pour eux des espaces de repos et de nourissage tout au long de leur grand voyage.


Nous visitons le Bird Center d'Arteaga, dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai, où on a vut oiseaux au téléscope et aux prismatiques. 


Chepe nous a expliqué comment était la migration et quels étaient en ce momment au Urdaibai Bird Center. 

Comme par exemple : 

  • El avetoro que pendant la reproduction il fait le son du toro, il se camoufle avec la claie et il a une rivalitè avec l'héron réel.  
  • La spatule blanche qui possède un bec jaune et orange en forme de spatule.
  • El hueleroca  vit sur les plages et s'alimente grâce à la marée.
Les oiseaux pendant la migration vont du Nord au Sud en automne. Les vents du Sud ralentissent la migration. 
Chepe nous a dit que les oiseaux, normalement, migrent à ras du sol et d'autres presque dans la stratosphère. 


Entre les choses qu'on a appris, Chepe nous a dit que la Réserve de la Biosphère d'Urdaibaii est un patrimoine de l'humanité déclaré par l'Unesco depuis 1984. Dedans ce patrimoine, il ya des villes comme Bermeo, Mundaka et Gernika. On a vut aussi que l'Urdaibai Bird Center est enouré de fôrets. Aussi nous a expliqué qu'est qu'un globe sonde et son fonctionnement; il est un globe qui arrive jusqu'à 25 000 m d'hauteur. Ça sert à mesurer la température et l'humidité. 

Pour en savoir plus




samedi 2 novembre 2013

L'écosystème du marais d'Urdaibai


Dans la province de Biscaye, entre les caps de Matxitxako et Ogoño, se déploient douze kilomètres d'étendues de sable qui ont été classées par l'Unesco, tout comme de nombreux autres écosystèmes, Réserve de la Biosphère en 1984. On parle d’Urdaibai. Des forêts de chênes verts côtoient des zones de végétation aquatique, ce qui rend compte de la valeur écologique de cette ria.

Ces kilomètres de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la Péninsule Ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.

Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète. 


Qu’est-ce que le limon?

Le limon c’est un substrat fin et vaseux que se forme à cause de la rencontre entre marées et rivières que provoque le dépôt des sédiments dans les zones d’inter marées.

Dans ces zones, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Ici se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.


Le lieu parfait pour les oiseaux

La richesse du limon et la douceur du climat se combinent parfaitement pour faire d'Urdaibai un vétitable sanctuaire à oiseaux, le plus important du Pays-Basque.
La Réserve de la Biosphère d'Urdaibai est utilisée pour le repos, l'hivernage ou la nidification de nombreux espèces d'oiseaux.


En ce sens, un exemple remarquable de cette harmonie est la zone humide inscrite dans la Convention de Ramsar, classée Zone de protection spéciale des oiseaux. La diversité qui caractérise ce site se manifeste dans l'existence de forêts de chênes verts, de maquis, de landes, de rochers et de plantes aquatiques. Dans les régions où la main de l'homme est intervenue, il existe des plantations forestières, des prairies et des cultures abritant d'autres espèces animales et végétales. Parmi plus de 600 espèces que compte cette zone, les plantations de chênes verts cantabriques méritent une mention à part.

En ce qui concerne la faune, la communauté la plus importante est constituée par des oiseaux, étant donné que cette zone humide est un endroit de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. Cette richesse ornithologique est due à la présence aussi bien d'oiseaux sédentaires que d'oiseaux qui nidifient. Plus de 300 vertébrés ont été répertoriés dans cette réserve de la biosphère. Parmi ceux-ci, mentionnons le vison d'Europe dont subsistent quelques rares exemplaires au Pays Basque.


Ce marais se divise en 3 zones 

La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. 

La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.

La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.


Comment conserver longtemps cet endroit?
Toute navigation fluviale devrait être interdite ou du moins réglementée durant les mois de la migration post-nuptiale (mi-septembre à fin octobre) afin de favoriser l'arrêt dans cette zone d'espèces délicates comme la spatule.
Respecter des oiseaux en période migratoire.
Observer les oiseaux de manière raisonnée, en évitant d'empiéter sur leur terrain de repos et d'alimentation. Un observatoire a été construit et permet d'observer sans déranger.
Les nuisances sonores devraient être évitées
Augmenter le nombre des gardes-côtes
Développer le travail d’information




Bibliographie

Site [1] : Tourisme en Espagne
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [2] : Euskadi
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [3] : Ecosystèmes Urdaibai
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [4] : Développement durable
Consulté le : 31 octobre 2013




mercredi 30 octobre 2013

La photosynthèse



La photosynthèse est une réaction biochimique énergéti-que qui se déroule chez les plantes.

Rôle de la photosynthèse
La photosynthèse a pour but de créer de l'énergie (sous forme de glucide) à partir de l'énergie lumineuse provenant du soleil. Les organismes qui utilisent le mécanisme de photosynthèse sont autotrophes car ils fabriquent des matières organiques à partir de matières inorganiques.

Mécanisme de la photosynthèse

L'énergie solaire est utilisée pour oxyder l'eau et réduire le gaz carbonique afin de synthétiser des substances organiques (glucides). Ce phénomène a lieu dans les choloroplastes, un organite spécifique des plantes, au niveau des membranes des thylacoides.


La photosynthèse expliquée par des élèves de 6ème






Bibliographie

Site [1] : Futura Nature

Site [2] : Centre d’Océanologie de Marseille
Consulté le : 30 octobre 2013
Disponible sur : http://www.com.univ-mrs.fr/IRD/atollpol/glossaire/photos.htm




lundi 14 octobre 2013

Courlis cendré


                                                        En latin :
 Numenius arquata

En français : Courlis cendré

En espagnol : Zarapito real

En basque : Kurlinta handia

En anglais : Eurasian Curlew


Description

  • Ordre : Charadriiformes
  • Famille : Scolopacidés
  • Genre : Numenius
  • Taille : 50 à 60 cm
  • Envergure : 80 à 100 cm
  • Longévité : 32 ans

Le courlis cendré est le plus grand des limicoles européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer). Le juvénile est davantage chamois et présente un bec plus court et moins arqué. 



Habitat  

Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 m d'altitude. En été, prairies humides, tourbières, landes d'altitude, marais ; en hiver fréquente estuaires et vasières littorales.
En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.
L'été venu, les courlis se rassemblent en troupes et se dirigent principalement vers les côtes.
Très farouches, ils se tiennent toujours sur leur garde, et la moindre alerte déclenche leur envol. Le seul moyen de les approcher est d'imiter leur cri. On les surprend souvent à se battre en plein ciel contre une buse ou parfois des corbeaux.
Pendant les
parades nuptiales, le mâle prend de la hauteur en lançant des sons flûtés assez graves qui se transforment en trilles plaintifs lors de la descente.
Migrateur partiel.



Nourriture 

Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les champs, le courlis consomme beaucoup d'insectes et leurs larves, vers de terre, amphibiens, petits poissons d'eau douce, cueille graines et baies. Sur la côte se nourrit d'invertébrés marins



Reproduction

Il se reproduit de mars à mai, dans des prairies à végétation assez basse, tourbières. La femelle pond dans un nid rudimentaire à même le sol, 3 à 5 œufs de couleur brun olive tachetés. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. L'incubation dure environ 28 jours. Les jeunes sont nidifuges et très souvent élevés par le mâle. Ils volent et sont indépendants au bout de 32 à 38 jours.
Le Courlis cendré se reproduit de l’Europe occidentale au Cercle arctique et à la Mandchourie centrale.




Migration

C'est une espèce migratrice dans la plus grande partie de son habitat, hivernant en Afrique, en Europe du Sud et en Asie du sud. Il est présent toute l'année dans le climat plus doux de l'Irlande, de la Grande-Bretagne et des côtes européennes voisines. Il est extrêmement grégaire en dehors de la période de reproduction.
Hiverne sur l'ensemble des côtes ouest-européennes et africaines au Japon et aux Philippines.
Les passages ont lieu en juin-novembre et en avril-mai. A la mauvaise saison, une partie de la population émigre vers le su
éclin et la population nicheuse est à surveiller. 
il existe depuisourlis cendré et du rd, surtout vers la région méditerranée.




Bibliographie

Site [1] : Oiseaux
Consulté le : 9 octobre 2013
Disponible sur : http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.corlieu.html

Site [2] : Observation Oiseaux d’Europe
Consulté le : 9 octobre 2013
Disponible sur : http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-4/Courlis-cendre.html

Site [3] : Wikipédia
Consulté le : 9 octobre 2013
Disponible sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Courlis_cendré

Site [4] : La faune et son milieu FEDERATION DEPARTEMENTALE DES CHASSEURS
DE L’ISERE
Consulté le : 9 octobre 2013
Disponible sur : http://www.chasse38.com/le-courlis-cendre

Site [5] : Oiseaux-birds
Consulté le : 12 octobre 2013
Disponible sur :
http://www.oiseaux-birds.com/fiche-courlis-cendre.html




Spatule blanche


En latin : Platalea leucorodia
En français : Spatule blanche
En espagnol : Espátula común
En basque : Mokozabal zuria

En anglais : Eurasian Spoonbill or Common Spoonbill

Description
  • Ordre : Pelecaniformes
  • Famille : Threskiornithidae
  • Genre : Platalea
  • Taille : 70-90 cm
  • Envergure : 110-130 cm
  • Longévité : 25 à 28 ans 
La spatule blanche, oiseau échassier, possède un plumage entièrement blanc. La tête est ornée d’une sorte de crête ébouriffée aux reflets jaunâtres. Plumage nuptial adulte : collier et tache de peau nue sous le menton jaune orangé, longue huppe jaunâtre.
Le juvénile a l'extrémité des ailes noires et le bec rose.
Le bec allongé et noir arbore une forme de spatule qui permet à l’oiseau de fouiller la vase. En hiver l’extrémité du bec devient jaune-orangé. Les pattes et les doigts sont noirs.
Vole en file indienne le cou tendu, des séries de battements d'ailes rapides et peu amples alternent avec de courts vols planés.

Habitat
Étendues d'eau douce ou saumâtre peu profondes : lacs de plaine, deltas et lagunes côtières.

Nourriture
Pêche, avec un mouvement latéral incessant du bec : petits poissons, têtards, larves d'insectes, crustacés, vers et mollusques, végétaux.

Reproduction
Niche en colonie, à même le sol boueux, dans les roseaux, sur un buisson ou sur un arbre.
En avril-mai, 3-5 oeufs blancs parfois tachetés de roux, de 67 mm, sont pondus dans un nid de branchettes et de roseaux.
L‘incubation dure 24-25 jours, les jeunes, nidicoles, quittent le nid à 45-50 jours.
Le bec des poussins n’est pas aplati à la naissance. Il commence à se former à partir du neuvième jour et acquiert sa forme définitive au bout de 2 semaines. Les juvéniles quittent le nid entre le sixième et la septième semaine et sont matures sexuellement vers 3 ou 4 ans.
La spatule blanche est monogame.
En Europe occidentale, elle se reproduit en Espagne, en France et aux Pays-Bas. En Europe orientale, on la trouve dans la réserve naturelle d'Astrakhan qui fait partie du delta de la Volga.
Elle est peu commune en dehors du littoral de la Manche et de l'Atlantique mais peut parfois être aperçue dans le sud de la France.


Migration
La spatule blanche est un oiseau migrateur qui niche en Hollande et au sud du Portugal, et hiverne sur la côte Ouest de l’Afrique jusqu’au Sénégal. On peut pourtant la voir désormais toute l’année en France. Une centaine de couples nichent en effet en France : principalement sur la côte Atlantique mais également dans le Parc du Marquenterre (Somme). Elle est également présente toute l’année dans le Golfe du Morbihan et depuis les années 90 et on l’observe chaque année en Basse-Normandie dans la baie de Sallenelles et dans l’estuaire de la Seine par exemple. La spatule blanche tend à hiverner de plus en plus dans nos contrées. Depuis peu, une petite colonie s'est implantée sur le lac de Granlieu (France). Les vols migratoires ont lieu en août-octobre et en avril-mai.



Bibliographie

Site [1] : Observation Oiseaux d’Europe
Consulté le : 8 octobre 2013
Disponible sur : http://www.oiseaux-europe.com/Oiseau-3/Spatule-blanche.html

Site [2] : Nyls
Consulté le : 8 octobre 2013
Disponible sur : http://avifaunepicarde.free.fr/spatule.htm

Site [3] : Wikipédia
Consulté le : 9 octobre 2013
Disponible sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Spatule_blanche

Site [4] : Futura Nature. FUTURA SCIENCES

Site [5] : Quel est cet animal?
Consulté le : 12 octobre 2013
Disponible sur : http://www.quelestcetanimal.com/oiseaux-echassiers/la-spatule-blanche/

Site [6] : Oiseaux-birds
Consulté le : 12 octobre 2013
Disponible sur : http://www.oiseaux-birds.com/fiche-spatule-blanche.html




lundi 30 septembre 2013

Les plantes invasives en Bizkaye



La totalité pratique des les 112 municipalités de Bizkaye ils se trouvent affectés, le problème est plus important où est donnée une plus grande densité d'habitants et d'infrastructures. Bilbao et Barakaldo sont les municipalités qui sont en tête de cette liste particulière noire avec 596 et 526 registres, respectivement. 42 municipalités sont que 44 subissent un niveau moyen et seul d'invasion sous ou très bas. Les espèces envahissantes supposent un prix environnemental, social et économique considérable.
Le trait commun à ce groupe de plantes envahissant consiste en ce qu'elles provoquent des changementsdans le caractère, la condition, la forme ou la nature des écosystèmes et supposent une menace significative pour les propres espèces de la province, auxquelles elles peuvent déplacer ou faire disparaître, ou avec qu'elles peuvent concourir ou hibridarse.

Zones affectées
L'expansion affecte aux zones sensibles telles que les bords de rivières, de plages, d'estuaires, de marais au bord de la mer et d'espaces naturels protégés, comme la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai. De plus, d'autres aires se trouvent affectées, dans celui lesquelles le transport favorise sa propagation, comme ce sont les bords, les fossés et talus des chemins, de routes et d'autoroutes. Dans ce sens se fait remarquer l'expansion parallèle aux routes comme le Supersud ou la variante du Cadagua, dans dont les marges existent de grand déboisement et les terre-pleins qui facilitent l'implantation de ces espèces nuisibles.

Les plus dangereuses
Des spécialistes du Laboratoire de Botanique de l'Université du Pays Basque marquent à les plus dangereuse de toutes le Plumeau de la pampa. Cortaderia selloana, qui est une difficile espèce d'éradiquer. Une autre espèce avec une transcendance marquée est le Baaris, Baccharis halimifolia, qui colonise d'amples surfaces dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai.
Le Fallopia japonica croît dans des cours d'eau ou dans les rives et elle peut remonter les rivières jusqu'à très là-haut. Elle affecte surtout l'Ibaizabal, bien qu'il se soit aussi introduit au Nervión et le Cadagua.

Comment est-ce qu’elles apparaissent?
L'une des conclusions les plus intéressantes de l'étude réalisée par investigatrices de l'Université du Pays Basque consiste en ce que le phénomène des plantes envahissantes croît vite dans les 10 dernières années; l'autre se rapporte en guise d'une introduction de ces espèces; dans ce sens, 48,7 % sont arrivés d'une manière accidentelle (un commerce international, des routes de communication, d'aliments), 35,1 % comme des plantes ornementales, 4 % pour son profit forestier et le reste comme plantes cultivées pour de diverses fins (un fourrages, une alimentation, une fibres textiles).

D'actuels cas au Bilbao et Getxo
Une plante envahissante, arctotheka un souci, s'est installée dans le parc Etxebarria, du Bilbao. Elle se fréquente d'une plante herbacée originaire de Province du Bout, en Afrique du Sud, de peu abondante.
L'Agence Basque de l'Eau a initié une campagne pour éradiquer l'espèce envahissante Fallopia japonica dans la rivière Gobela, dans Getxo. Les travaux pour nettoyer les bords de cette plante, connue populairement comme ’bambou japonais’ aurant un prix qui surpassera les 12.200 euros.

Solutions :
• Une adaptation un cadre normatif.
• Une coordination entre des institutions.
• Un plus grand investissement.
• Une sensibilisation citadine.
• Éducatifs
• Des efforts dans une prévention.
• Un développement de systèmes d'information sur exotiques.


Bibliographie

Site [1] : Ecologistas en acción, 2011
Consulté le : 30 septembre 2013
Disponible sur : http://www.ecologistasenaccion.org/article20521.html

Site [2] : Herrera Mercedes et Campos Juan Antonio. Flora alóctona invasora en Bizkaia / Flora aloktono inbaditzaileak Bizkaian, Institute pour la sostenibilité du Bizkaye, 
2010. 196 p.
Consulté le : 29 septembre 2013
Disponible sur : http://isb.bizkaia.net/agerkariak/Flora_aloctona/Flora_castellano.pdf

Site [3] : Abajo Teresa. En Vizcaya hay 75 especies de flora que amenazan el paisaje.
El Correo 2007, Sección Ciudadanos

Consulté le : 29 septembre 2013
Disponible sur : http://www.elcorreo.com/vizcaya/20071015/vizcaya/vizcaya-especies-flora-amenazan-20071015.html

Site [4] : Una zona del Parque Etxebarria se vallará 10 días para erradicar una planta invasora. El Correo 20 septembre 2013, Sección Ciudadanos
Consulté le : 29 septembre 2013
Disponible sur : http://www.elcorreo.com/vizcaya/v/20130920/vizcaya/zona-parque-etxebarria-vallara-20130920.html

Site [5] : Izagirre Txema. Cruzada contra la japónica en el Gobela. El Correo 17 septembre 2013, Sección Ciudadanos Margen Derecha
Consulté le : 29 septembre 2013
Disponible sur : http://www.elcorreo.com/vizcaya/v/20130917/margen-derecha/cruzada-contra-japonica-gobela-20130917.html

Site [6] : Ihobe Conclusiones Problemática y gestión de las especies exóticas invasoras en el ámbito de la Administración. 2011
Consulté le : 30 septembre 2013
Disponible sur : http://www.ihobe.net/Eventos/Ficha.aspx?IdMenu=74e0675a-2235-4892-af39-e5bf7072bc20&Cod=538