samedi 23 novembre 2013

Visite au Bird Center d'Urdaibai

Nous écoutons attentivement à Chepe.
Le vendredi 15 novembre, les classes de 5ème nous sommes allées à Urdaibai, dans le cadre de la protection de notre environnement.

Le but de cette sortie est de comprendre la migration des oiseaux et la nécessité de préserver ou aménager pour eux des espaces de repos et de nourissage tout au long de leur grand voyage.


Nous visitons le Bird Center d'Arteaga, dans la Réserve de la Biosphère d'Urdaibai, où on a vut oiseaux au téléscope et aux prismatiques. 


Chepe nous a expliqué comment était la migration et quels étaient en ce momment au Urdaibai Bird Center. 

Comme par exemple : 

  • El avetoro que pendant la reproduction il fait le son du toro, il se camoufle avec la claie et il a une rivalitè avec l'héron réel.  
  • La spatule blanche qui possède un bec jaune et orange en forme de spatule.
  • El hueleroca  vit sur les plages et s'alimente grâce à la marée.
Les oiseaux pendant la migration vont du Nord au Sud en automne. Les vents du Sud ralentissent la migration. 
Chepe nous a dit que les oiseaux, normalement, migrent à ras du sol et d'autres presque dans la stratosphère. 


Entre les choses qu'on a appris, Chepe nous a dit que la Réserve de la Biosphère d'Urdaibaii est un patrimoine de l'humanité déclaré par l'Unesco depuis 1984. Dedans ce patrimoine, il ya des villes comme Bermeo, Mundaka et Gernika. On a vut aussi que l'Urdaibai Bird Center est enouré de fôrets. Aussi nous a expliqué qu'est qu'un globe sonde et son fonctionnement; il est un globe qui arrive jusqu'à 25 000 m d'hauteur. Ça sert à mesurer la température et l'humidité. 

Pour en savoir plus




samedi 2 novembre 2013

L'écosystème du marais d'Urdaibai


Dans la province de Biscaye, entre les caps de Matxitxako et Ogoño, se déploient douze kilomètres d'étendues de sable qui ont été classées par l'Unesco, tout comme de nombreux autres écosystèmes, Réserve de la Biosphère en 1984. On parle d’Urdaibai. Des forêts de chênes verts côtoient des zones de végétation aquatique, ce qui rend compte de la valeur écologique de cette ria.

Ces kilomètres de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la Péninsule Ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.

Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète. 


Qu’est-ce que le limon?

Le limon c’est un substrat fin et vaseux que se forme à cause de la rencontre entre marées et rivières que provoque le dépôt des sédiments dans les zones d’inter marées.

Dans ces zones, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Ici se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.


Le lieu parfait pour les oiseaux

La richesse du limon et la douceur du climat se combinent parfaitement pour faire d'Urdaibai un vétitable sanctuaire à oiseaux, le plus important du Pays-Basque.
La Réserve de la Biosphère d'Urdaibai est utilisée pour le repos, l'hivernage ou la nidification de nombreux espèces d'oiseaux.


En ce sens, un exemple remarquable de cette harmonie est la zone humide inscrite dans la Convention de Ramsar, classée Zone de protection spéciale des oiseaux. La diversité qui caractérise ce site se manifeste dans l'existence de forêts de chênes verts, de maquis, de landes, de rochers et de plantes aquatiques. Dans les régions où la main de l'homme est intervenue, il existe des plantations forestières, des prairies et des cultures abritant d'autres espèces animales et végétales. Parmi plus de 600 espèces que compte cette zone, les plantations de chênes verts cantabriques méritent une mention à part.

En ce qui concerne la faune, la communauté la plus importante est constituée par des oiseaux, étant donné que cette zone humide est un endroit de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. Cette richesse ornithologique est due à la présence aussi bien d'oiseaux sédentaires que d'oiseaux qui nidifient. Plus de 300 vertébrés ont été répertoriés dans cette réserve de la biosphère. Parmi ceux-ci, mentionnons le vison d'Europe dont subsistent quelques rares exemplaires au Pays Basque.


Ce marais se divise en 3 zones 

La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés. 

La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.

La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala  jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.


Comment conserver longtemps cet endroit?
Toute navigation fluviale devrait être interdite ou du moins réglementée durant les mois de la migration post-nuptiale (mi-septembre à fin octobre) afin de favoriser l'arrêt dans cette zone d'espèces délicates comme la spatule.
Respecter des oiseaux en période migratoire.
Observer les oiseaux de manière raisonnée, en évitant d'empiéter sur leur terrain de repos et d'alimentation. Un observatoire a été construit et permet d'observer sans déranger.
Les nuisances sonores devraient être évitées
Augmenter le nombre des gardes-côtes
Développer le travail d’information




Bibliographie

Site [1] : Tourisme en Espagne
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [2] : Euskadi
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [3] : Ecosystèmes Urdaibai
Consulté le : 31 octobre 2013

Site [4] : Développement durable
Consulté le : 31 octobre 2013